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Vendre

Vendre son bien à La Madeleine et dans la métropole lilloise

La méthode, dans l'ordre où elle se déroule. Ce que je fais, ce que vous payez, et à quel moment. Sans promesse que je ne tiendrais pas.

Le prix d'affichage décide de presque tout

Un bien correctement estimé se vend dans un délai normal, à un prix proche de celui affiché. Un bien surévalué fait l'inverse : il attire d'abord les curieux, puis plus personne, et il finit par se vendre moins cher qu'un bien qui était au bon prix dès le premier jour. Ce n'est pas une intuition de professionnel : c'est la mécanique de tout marché où l'ancienneté d'une annonce est visible de tous.

La raison est simple. Les acquéreurs de votre segment surveillent les annonces depuis des semaines. Ils connaissent les prix mieux que la plupart des vendeurs. Une annonce qui reste en ligne deux mois sans bouger leur dit une seule chose : ce bien a un problème, ou son propriétaire n'est pas prêt à vendre. Ils attendent alors la baisse, et ils négocient depuis cette position.

Une estimation s'argumente, elle ne se promet pas

Une estimation qui flatte le vendeur pour décrocher un mandat n'est pas un service, c'est un report de problème. Je m'appuie sur les ventes réellement enregistrées dans votre secteur — pas sur une moyenne de portail, qui mesure des prix demandés et non des prix obtenus — et je vous montre les biens de comparaison, avec leurs différences.

Vous repartez avec une fourchette, la liste de ce qui tire votre bien vers le haut et de ce qui le tire vers le bas, et une décision qui vous appartient. Si votre prix n'est pas le mien, je vous le dis avant de signer, pas trois mois plus tard.

Les six étapes de la vente

Du premier rendez-vous à la signature chez le notaire, c'est la même personne qui vous suit : moi.

  1. L'estimation

    Je visite le bien, je relève ce qui le distingue et ce qui le pénalise, puis je compare avec les ventes réellement enregistrées autour de chez vous. Vous repartez avec une fourchette et les arguments qui la tiennent.

    Gratuite, sous 24 h

  2. La mise en valeur

    Un logement se photographie rangé, dépersonnalisé et à la bonne heure du jour. On décide ensemble de ce qui vaut la peine d'être fait avant la première visite — et de ce qui ne le vaut pas.

  3. Le dossier

    Diagnostics, surface, charges de copropriété, procédures en cours, travaux votés : tout ce qui devra être montré à l'acquéreur est réuni avant la mise en ligne, pas pendant la négociation.

  4. La diffusion

    L'annonce part sur les portails où je suis référencé, sur la fiche du réseau Expertimo et sur la place de marché inter-cabinets Interkab, qui met le bien sous les yeux des acquéreurs suivis par d'autres professionnels.

  5. Les visites qualifiées

    Je filtre avant de faire visiter : projet, financement, délai. Vous n'accueillez pas dix curieux, et chaque retour de visite vous est transmis, y compris quand il n'est pas flatteur.

  6. La négociation et la signature

    Je porte les offres, je défends votre prix avec les éléments du marché, puis j'accompagne le dossier du compromis à l'acte notarié, en gardant le contact avec les deux notaires.

Ce que je fais, et ce que vous n'avez pas à faire

Le dossier

Je réunis les diagnostics, la surface, les documents de copropriété — dont la quote-part de charges et les procédures en cours quand il y en a. Une pièce manquante retarde un compromis de plusieurs semaines : autant les avoir avant la première visite.

La diffusion

Votre bien est diffusé sur les portails où je suis référencé, sur la fiche du réseau Expertimo et sur la place de marché inter-cabinets Interkab, qui le présente aux acquéreurs suivis par d'autres professionnels. Il apparaît aussi sur ce site, avec ses mentions légales complètes.

Le filtre

Avant chaque visite, je vérifie le projet, le financement et le délai. Vous n'ouvrez pas votre porte à quelqu'un dont la banque a déjà dit non, et vous recevez tous les retours de visite, y compris les mauvais.

Mandat simple ou exclusivité : ce que les propriétaires choisissent

Sur les 35 biens qui figuraient sur ma fiche du réseau Expertimo au 7 septembre 2026, 13 portaient la mention « exclusivité ». C'est une donnée publique : vous pouvez la vérifier vous-même sur ma fiche du réseau.

Je ne la cite pas pour vous pousser vers l'exclusivité, mais parce qu'elle dit quelque chose de vérifiable : des propriétaires qui avaient le choix ont préféré une seule annonce, un seul prix et un seul interlocuteur. Un bien publié par trois professionnels à trois prix différents perd sa crédibilité avant la première visite, et l'acquéreur comprend surtout qu'il peut négocier.

Si vous préférez le mandat simple, je le prends aussi. Ce que je refuse, en revanche, c'est de vous faire signer une exclusivité sans vous dire combien de temps elle vous engage.

Ce que ça coûte, et qui le paie

Le barème est public, affiché, et il ne se découvre pas au moment de signer.

Sur une vente, mes honoraires sont à la charge de l'acquéreur : le prix affiché dans l'annonce les inclut, et le prix hors honoraires est indiqué à côté. Ils ne sont dus qu'à la signature de l'acte authentique. Si la vente ne se fait pas, vous ne me devez rien.

Le barème est construit par tranche de prix, du forfait pour les petits montants au pourcentage au-delà de 100 000 €. Il est en vigueur au 7 septembre 2026 et s'applique à tous les types de mandat.

Ce que les vendeurs me demandent le plus souvent

  • En combien de temps mon bien va-t-il se vendre ?

    Je ne vous donnerai pas de délai moyen : il ne voudrait rien dire. Le délai dépend d'abord du prix de départ, ensuite du type de bien et de la saison.

    Ce que je peux vous dire, c'est ce qui allonge un délai : un prix calé sur une espérance plutôt que sur des ventes réelles, un dossier incomplet qui fait attendre l'acquéreur, et des photos prises à la va-vite.

  • Dois-je faire les diagnostics avant de mettre en vente ?

    Le diagnostic de performance énergétique, oui : ses étiquettes énergie et climat doivent figurer dans l'annonce elle-même. Sans DPE, il n'y a pas d'annonce publiable.

    Les autres diagnostics du dossier technique peuvent être lancés en parallèle, mais les avoir tôt évite de découvrir un point bloquant après la signature du compromis.

  • Qui paie vos honoraires, et quand ?

    Sur une vente, mes honoraires sont à la charge de l'acquéreur, selon le barème affiché sur ce site. Ils ne sont dus qu'à la signature de l'acte authentique : si la vente ne se fait pas, vous ne me devez rien.

    Le barème complet, par tranche de prix, est public et consultable en un clic depuis n'importe quelle page.

  • Mandat simple ou mandat exclusif ?

    Le mandat simple vous laisse confier le bien à plusieurs professionnels. L'exclusivité me confie la vente seul, pour une durée limitée.

    Je ne prétends pas que l'exclusivité soit toujours le bon choix. Elle l'est quand vous voulez une seule annonce, un seul prix et un seul interlocuteur : un bien qui apparaît trois fois à trois prix différents perd sa crédibilité avant même la première visite.

  • Mon logement est classé F ou G : est-ce que je peux encore vendre ?

    Oui. L'interdiction issue de la loi Climat et Résilience porte sur la mise en LOCATION, pas sur la vente.

    En revanche, la classe pèse sur le prix et sur le profil des acquéreurs : un investisseur intégrera le coût des travaux à sa négociation. Le dire d'emblée, chiffres de travaux à l'appui, se négocie mieux que de le laisser découvrir.

  • Dois-je être présent pendant les visites ?

    Non, et c'est souvent préférable. Un acquéreur ose davantage ouvrir un placard, se projeter à voix haute et poser les questions gênantes quand le propriétaire n'est pas dans la pièce.

    Je vous transmets ensuite tous les retours, y compris ceux qui font grincer : ce sont eux qui indiquent s'il faut ajuster le prix ou corriger un détail.

  • Que se passe-t-il entre le compromis et l'acte ?

    L'acquéreur non professionnel dispose de dix jours pour se rétracter à compter de la notification du compromis. Ensuite viennent les conditions suspensives — le financement en premier lieu — et les purges de droits de préemption.

    Comptez en général deux à trois mois. Pendant cette période, je reste en contact avec les deux notaires et je vous préviens dès qu'une pièce manque, plutôt que de vous laisser découvrir un retard la veille de la signature.

  • Vendez-vous ailleurs qu'à La Madeleine ?

    Oui. Mon secteur couvre La Madeleine, Lille et la couronne nord de la métropole — Marcq-en-Barœul, Lambersart, Saint-André-lez-Lille, Mouvaux, Wasquehal, Croix.

    Au-delà, je préfère le dire franchement plutôt que de prendre un mandat que je ne saurais pas défendre : la connaissance d'un marché ne se décrète pas à la lecture d'un tableau de prix.

Estimation

Commençons par savoir ce que vaut votre bien

Je me déplace, je regarde, je compare avec les ventes réelles de votre rue, et je vous remets une fourchette argumentée. Vous décidez ensuite.

Gratuite, sans engagement, réponse sous 24 h.